Introduction au minimalisme – Comment je suis devenue minimaliste

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de minimalisme. Je vois de plus en plus ce sujet abordé sur les réseaux sociaux. Peut-être est-ce parce que je m’y intéresse et que les algorithmes Youtube et Instagram l’ont bien compris. En tout cas le minimalisme semble être à la mode et ça n’est pas pour me déplaire.

J’ai décidé d’écrire une série d’articles à ce sujet car mes voyages et toute ma manière de vivre sont inspirés par cette philosophie de vie.

Voici donc le premier billet dans lequel je vous parle de mon parcours minimaliste.

Faire le tri

J’ai toujours aimé faire le tri dans mes affaires. J’attendais chaque années avec impatience la rentrée des classes pour trier les affaires de mon bureau, et la fin de l’année scolaire pour effectuer ce que j’appelais le grand nettoyage de printemps. J’aimais les choses triées, rangées, organisées. Lorsque j’effectuais ce processus je sentais que ma tête devenais plus claire, mes pensées avaient la place de s’organiser.

En grandissant cette facette de ma personnalité n’a cessé de s’affirmer.

 

C’est en partant voyager que j’ai commencé à vraiment toucher au mode de vie minimaliste sans même le savoir. Avant de partir en échange universitaire au Canada j’ai décidé de vendre tous mes meubles, une grande partie de mes livres et vêtements. J’ai aussi dis adieu à ma colocation. J’avoue avoir pris cette décision en une nuit. Je n’en pouvais plus de toutes ces choses autour de moi dont je ne me servais pas et que je devais transporter d’un déménagement à l’autre. J’avais le sentiment que mon année au Canada allait changer pas mal de choses dans ma vie et dans ma tête. Toutes ces affaires matérielles allaient m’encombrer à mon retour. J’ai stocké deux cartons d’affaires chez mes parents et je suis finalement partie voyager avec deux sacs, un petit et un grand.

Cela a eu un tas d’aspects positifs :
  • j’ai gagné pas moins de 400 euros en vendant mes livres. J’avoue il manquait 100 livres à ma collection pour pouvoir faire venir un camion Gibert Jeune gratuitement. J’avais donc un total d’au moins 350 livres à vendre.
  • et obtenu la même somme en vendant certains meubles et matériel électroménager
  • j’ai eu seulement deux cartons à transporter et stocker lorsque je suis partie de Paris définitivement. Le tout rentrait largement dans une voiture, donc pas de camion de déménagement à louer.
  • je ne me stresse plus à me demander si tel ou tel meuble pourra être réutilisé dans mon prochain appartement, je repartirai de zéro complètement. En fait il y a tellement de choses que je ne veux plus avoir, ni racheter comme par exemple : un micro-ondes, tous ces petits appareils électroménagers qui cassent en deux ans, des collections de vaisselle… Mes habitudes de consommation ont bien changé et je suis contente d’avoir fait ce tri.
  • j’ai littéralement vidé ma tête : ne plus avoir à me soucier de toutes ces choses me permet de vraiment profiter de mes voyages et de la vie en général.
Le point négatif :
  • j’ai un peu pleuré en vendant mes livres je l’avoue. Il y en a même certains que je cherche encore amèrement quand je rentre chez mes parents. Mais je sais que je peux les retrouver en bibliothèque ou en racheter certains dans quelques années s’ils me manquent toujours autant.

 

Le fin mot de l’histoire : je suis rentrée du Canada depuis un an et demi déjà et je n’ai jamais regretté cette décision. J’ai pu partir voyager sans me soucier de toutes ces choses qui m’encombraient l’esprit auparavant. Mon sac à dos est aussi devenu de plus en plus minimaliste au fil du temps !

Alors le minimalisme ça t’intéresse ? Tu veux en apprendre plus sur le sujet ?

Dis moi tout ça en commentaire je serai vraiment heureuse d’échanger à ce sujet !

 

Si tu souhaites suivre mes voyages régulièrement rejoins-moi sur Instagram, je poste des nouvelles presque chaque jours !

 

 

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